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Prière à Notre Dame de ROCAMADOUR

Me voici devant vous, ô Notre-Dame de Rocamadour, qui toujours exaucez les prières de ceux qui ont recours à vous. Donnez moi la santé du corps pour servir Dieu et me consacrer à mes frères les hommes.

Donnez aussi ce bien précieux à tous ceux que j ’aime en ce monde. Je vous confie toutes ces vies qui me sont chères.

Ayez pitié de ceux qui souffrent dans leur corps ou dans leur âme, vous qui êtes la mère de tous les hommes.

Avec la santé du corps, accordez nous la santé de l ’âme. Au milieu des épreuves et des soucis de la vie, gardez nous la Foi, une Foi solide comme ce rocher qui vous abrite et où vous accueillez avec amour tant de vos enfants.

Notre Dame de Rocamadour, Gardez-nous, sauvez-nous. 


 Aime-Moi tel que tu es                                 

Je connais ta misère, les combats et les tribulations de ton âme ; la faiblesse et les infirmités de ton corps ; je sais ta lâcheté, tes péchés, tes défaillances ; je te dis quand même : "Donne-moi ton cœur, aime-moi tel que tu es." Si tu attends d’être un ange pour te livrer à l’amour, tu ne m’aimeras jamais. Même si tu retombes souvent dans ces fautes que tu voudrais ne jamais commettre, même si tu es lâche dans la pratique de la vertu, je ne te permets pas de ne pas m’aimer.

Aime-moi tel que tu es. A chaque instant et dans quelque situation que tu te trouves, dans la ferveur ou la sécheresse, dans la fidélité ou l’infidélité. Aime-moi tel que tu es. Je veux l’amour de ton cœur indigent ; si pour m’aimer tu attends d’être parfait, tu ne m’aimeras jamais. Ne pourrais-je pas faire de chaque grain de sable un séraphin tout radieux de pureté, de noblesse et d’amour ? Ne pourrais-je pas, d’un seul signe de ma volonté, faire surgir du néant des milliers de saints, mille fois plus parfaits et plus aimants que ceux que j’ai créés ? Ne suis-je pas le Tout-Puissant ? Et s’il me plaît de laisser pour jamais dans le néant ces êtres merveilleux et de leur préférer ton pauvre amour !

Mon enfant, laisse-moi t’aimer, je veux ton cœur. Je compte bien te former, mais, en attendant, je t’aime tel que tu es. Et je souhaite que tu fasses de même ; je désire voir, du fond de ta misère, monter l’amour. J’aime en toi jusqu’à ta faiblesse. J’aime l’amour des pauvres ; je veux que de l’indigence s’élève continuellement ce cri : "Seigneur, je vous aime." C’est le chant de ton cœur qui m’importe. Qu’ai-je besoin de ta science et de tes talents ? Ce ne sont pas des vertus que je te demande ; et si je t’en donnais, tu es si faible que, bientôt, l’amour-propre s’y mêlerait ; ne t’inquiète pas de cela. J’aurais pu te destiner à de grandes choses ; non, tu seras le serviteur inutile. Je te prendrai même le peu que tu es car je t’ai créé pour l’amour. Aime ! L’amour te fera faire le reste sans que tu y penses ; ne cherche qu’à remplir le moment présent de ton amour.

Aujourd’hui, je me tiens à la porte de ton cœur comme un mendiant, moi, le Seigneur des Seigneurs. Je frappe et j’attends ; hâte-toi de m’ouvrir. N’allègue pas ta misère, ton indigence, car si tu les connaissais pleinement, tu mourrais de douleur. Cela seul qui pourrait me blesser le cœur, ce serait de te voir douter et manquer de confiance. Je veux que tu penses à moi à chaque heure du jour et de la nuit ; je ne veux pas que tu fasses l’action la plus insignifiante pour un motif autre que l’amour. Quand il te faudra souffrir, je te donnerai la force ; tu m’as donné l’amour, je te donnerai d’aimer au-delà de ce que tu as pu souhaiter. Mais souviens-toi : Aime moi tel que tu es ; n’attends pas d’être un saint pour te livrer à l’amour, sinon tu ne m’aimeras jamais. Auteur inconnu

 

 

 

Mon Père, je m'abandonne à Toi.
 

Fais de moi ce qu'il Te plaira. Quoique Tu fasses de moi, je Te remercie. Je suis prêt à tout. J'accepte tout. Pourvu que Ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d'autre mon Dieu !

Je remets mon âme entre Tes mains. Je Te la donne, mon Dieu, avec tout l'amour de mon cœur, parce que je T'aime et que ce m'est un besoin d'amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance, car Tu es mon Père. Amen !      

 

Prière à St Joseph

O Glorieux Saint Joseph,
Chef de la Sainte Famille de Nazareth,
Si zélé à pourvoir à tous ses besoins
Etend sur nous ta tendre sollicitude.
Prend sous ta conduite
Toutes les affaires spirituelles et temporelles qui nous concernent.
Fais que leur issue soit pour la gloire de Dieu
Et le salut de nos âmes. Amen

Prière du Pape JP II pour les familles

à l'occasion du Jubilé des familles, le 15 octobre 2000.

Ô Dieu, de qui vient toute paternité au ciel et sur la terre,
Toi, Père, qui es Amour et Vie, fais que sur cette terre, par ton Fils, Jésus Christ, " né d'une Femme ", et par l'Esprit Saint, source de charité divine, chaque famille humaine devienne un vrai sanctuaire de la vie et de l'amour pour les générations qui se renouvellent sans cesse.
Que ta grâce oriente les pensées et les actions des époux vers le plus grand bien de leurs familles, de toutes les familles du monde.
Que les Jeunes générations trouvent dans la famille un soutien inébranlable qui les rende toujours plus humaines et les fasse croître dans la vérité et dans l'amour.
Que l'amour, affermi par la grâce du sacrement de mariage, soit plus fort que toutes les faiblesses et toutes les crises que connaissent parfois nos familles.
Enfin, nous te le demandons par l'intercession de la Sainte Famille de Nazareth, qu'en toutes les nations de la terre l'Église puisse accomplir avec fruit sa mission dans la famille et par la famille, Toi qui es la Vie, La Vérité et l'Amour dans l'unité du Fils et du Saint-Esprit.
Amen.

Prière du malade pour ses médecins

Ayez Pitié, mon Dieu, de ceux qui se sont chargés de la croix des autres, de ceux qui se sont faits sauveurs.
Sauveur de tous, donnez au médecin la LUMIÈRE.
Eclairez-le dans l'obscurité d'autrui pour qu'obligé de pénétrer dans le secret des corps et des âmes, il ne se trompe pas de route et ne blesse rien en passant.
Donnez au médecin l'AMOUR, pour que, chargé de sa propre peine et sans refuge peut-être pour lui-même il trouve toujours en soi une douceur, un abri, une force pour le désespéré qui 1'attend.
Donnez au médecin la GRÂCE, pour qu'en son plus mauvais moment, dans son incertitude, sa faiblesse d'homme, son trouble, il reste toujours assez sage, toujours assez bon, toujours assez pur, digne de la douleur sacrée dont la foi s'est donnée à lui.
Donnez au médecin la FIDÉLITÉ dans la miséricorde, pour qu'il n'oublie pas, n'abandonne jamais le moindre des misérables qui à lui se fie.
Donnez-lui la FORCE, ô mon Dieu, pour que le Poids de tous ne vienne pas trop l'accabler, pour que la détresse qu'il porte n'atteigne pas sa joie, pour que la blessure qu'il panse ne lui fasse pas de Mal.

Marie Noël